BRÛLONS LES MAINS DE L’ÉCRIVAIN

Comment dire aux gens qu’on aime, à nos arbres, à nos fleurs, à nos pierres – à tous ces êtres plantés dans le sol – qu’on choisit la mer? Qu’on les abandonne? J’avais besoin des mots, ils avaient besoin de moi pour être écrits. J’ai tourné le dos à la terre, parce qu’elle me retenait prisonnière. J’ai tourné le dos aux arbres, aux fleurs, aux pierres.

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